Un rayon de soleil au fond du sac, même en novembre.
Pochette matelassée en coton, fond jaune vif parcouru de feuillages corail, blancs et bleu nuit. Les deux faces n'ont pas exactement le même cadrage du motif.
Le jaune fait exactement ce qu'on attend de lui : il éclaire. C'est la pochette qu'on choisit quand le sac est noir, le manteau gris, et le mois de novembre.
Cette pochette artisanale incarne l'esprit de Giselle in Pink : libre, créatif et profondément joyeux.
Coordonnée à la robe
Cette pochette est taillée dans le tissu de la robe kaftan jaune et feuillage tropical. Portées ensemble, elles composent un ensemble complet. Séparément, la pochette suffit à rappeler l'imprimé sur une tenue toute simple.
Les deux pièces sont en quantité très limitée : quand la robe est partie, la pochette assortie ne se refait pas.
Tout ce qu'elle sait faire
- Trousse de maquillage : l'intérieur plastifié s'essuie d'un coup d'éponge, rien ne traverse.
- Trousse de toilette : assez grande pour l'essentiel d'un week end, assez fine pour se glisser dans un sac.
- Pochette de plage : le coton sèche vite, le sable ne s'accroche pas à l'intérieur.
- Pochette de soirée : sortie du sac, elle se porte à la main comme une vraie pochette.
- Organiseur de sac à main : téléphone, clés, carte, rouge à lèvres. On change de sac en trois secondes sans rien oublier.
Les détails qui changent tout
L'intérieur est plastifié. C'est ce qui fait la différence entre une jolie pochette et une pochette qu'on utilise vraiment : un fond de teint qui coule, une crème qui fuit, un maillot encore humide, rien n'imprègne le tissu.
Sur la fermeture éclair, un noeud en tissu assorti remplace la tirette industrielle. Il s'attrape facilement, même les mains pleines.
Et sur le côté, le petit coeur rose appliqué, signature de la marque.